Au-delà de certaines prédispositions démontrées en cours d’art plastique à l’école, le vrai point de départ de la réflexion artistique de Nassim est son exil en Egypte en 1998. Il ressent très tôt le besoin de traduire son mal-être et la violence de son départ en représentation picturale. Malgré une économie de moyens obligatoire (mur, papier) et via un travail purement instinctif, Nassim trouve, à travers l’art, un véritable exutoire.


Son installation en France, au contact de sa belle famille rompue à toutes formes d’art et des nombreux musées parisiens, lui permet de former son oeil et lui ouvre de nouveaux horizons d’expression. Son style évolue en conséquence tout comme la fréquence de son travail, 2006 étant l’année où il décide de s’y consacrer exclusivement. Il réalise que peindre est un moyen de transmettre ses réflexions et ses opinions au plus grand nombre sur des sujets le touchant particulièrement. Il sort ainsi du cadre de l’exil pour aborder des termes plus généraux, comme la politique internationale, l’hégémonie américaine ou la manipulation des médias.


La naissance de son fils l’a ensuite orienté vers des sujets plus quotidiens, comme l’éducation ou la famille. Enfin, sa collaboration avec la Galerie Carré d’Artistes l’a conduit à explorer davantage les relations humaines à travers des scènes représentatives d’une société en constante mutation.

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